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Droit des technologies & systèmes d’information

L'édito
Cold case
33 ans après le meurtre du petit Grégory, deux suspects ont été arrêtés, grâce à AnaCrim. Cet outil d’analyse criminelle a fait la Une des journaux. Le mythe technologique porté par de nombreuses séries télévisées et de films d’anticipation a fonctionné à plein, convoquant le big data, l’intelligence artificielle et le machine learning. La réalité est, comme souvent, beaucoup moins romanesque. Même s’il est vrai que l’informatique a permis d’attirer l’attention des enquêteurs sur des éléments qui n’avaient pas pu être exploités à l’époque des faits, AnaCrim reste un outil numérique d’aide à l’enquête au service des analystes. Pour cette affaire aux multiples rebondissements, 12 000 procès-verbaux avaient été dressés, 2 000 lettres anonymes avaient été envoyées, des centaines de témoignages avaient été recueillies et (...) 
L'invité du mois
Nozha Boujemaa, tester la transparence des algorithmes
Sans imposer une régulation des algorithmes, la loi pour une République numérique constitue une avancée notable en matière de transparence et de loyauté. Les citoyens ont désormais le droit à l’explicabilité des services numériques de l’Etat. De façon générale, les plateformes sont soumises à des obligations d’information, de loyauté et de conformité. Comment s’assurer que ces principes novateurs sont appliqués ? Pour ce faire, Axelle Lemaire, ex-secrétaire d’Etat chargée du Numérique, avait confié à l’Inria la mise en place d’outils de mesure et de test des algorithmes, par le biais de la plateforme scientifique et plurisciplinaire TransAlgo. Nozha Boujema, directrice de recherche à l’Inria, chargée d’animer cette mission, nous explique les difficultés techniques et les besoins en recherche scientifique, les étapes de déploiement de cette plateforme qui sera un centre de ressources en connaissances et de mise à disposition d’outils existants ou à développer pour tester et comprendre les algorithmes.  
L'article à la une
Numérique : le chamboule-tout politique
A part Laure de La Raudière, quasiment aucun des députés qui ont participé activement aux débats sur la loi pour une République numérique ne font partie de la nouvelle législature. Même l’auteur de la loi, l’ex-secrétaire d’Etat chargée du Numérique, Axelle Lemaire, candidate à sa réélection, ne fait plus partie des membres de l’Assemblée nationale, faute d’avoir été élue. Aujourd’hui, d’autres figures vont émerger sur les dossiers liés au numérique et devront vite se former aux arcanes législatives. Au conseil des ministres du 14 juin dernier, Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat chargé du Numérique, a déjà présenté (...)